lundi, juillet 05, 2010

Trail du moulin le 03/07/2010

Cyrille passe me prendre à la maison. Le départ est prévu à 14h à mondeville. Sur place, on croit (j'ai bien dit "on croit") qu'il y a qu'un classement celui du 50 km alors qu'on venait faire le 25 km. Après concertation, on se dit que c'est stupide de faire une course sans classement. Après avoir appelé à la maison, regarder la météo 40 ° et 100% d'humidité, l'état de nos jambes et notre pauvre bidon de 500 ml, on décide de .........FAIRE LE 50.
Au départ, on apprend qu'il y a un classement 25 km, alors devinez, on s'est DEGONFLE;

En début de course, on court avec le peloton de tête du 50 km (le tracé est commun jusqu'au 13 ème km). On échange 2,3 phrases avec cyrille. On se la pète grave. Au 6ème km, on laisse partir le groupe. Le parcours est sympa avec de nombreux petits coups de cul et des singles. Les longues traversées de champ sont, par contre, rendues interminables à cause de la chaleur étouffante.
Au 13ème km, au seul ravito, on nous apprend que nous sommes 4ème. Bizarrement je m'en fous. J'anticipe, peut être, se qui va se passer plus tard. Au 18ème, je laisse partir Cyrille. Un gros coup de moins bien. Cyrille finit 3ème sénior en 2h05 et nico (dc moi) je me traine comme je peux pour finir en 2h15 à la 6ème place.

L'asso qui organise est vraiment sympa. Patient et toujours le sourire. Le parcours est rythmé et ludique. Le seul bémol sont les longues traversées dans les champs mais c'est le site qui veut ça.

mercredi, mai 12, 2010

MARATHON DE NANTES 02 mai 2010

un an après une expérience douloureuse, je me représente au départ d'un marathon.

Vu le calvère et le sentiment de honte qui m'avait envahi l'année dernière, ma préparation fut beaucoup plus sérieuse. J'ai fait pour la première fois des sorties longues. Par contre, la nutrition qui reste mon point fort est restée inchangée. Noix de cajou, un petit kir pétillant et des chocos princes sont des valeurs sûrs pour mon estomac.
J'ai choisi Nantes pour son parcours (passe dans le centre historique) et par facilité geographique. Comme l'année dernière, je décide de me caler sous le ballon des 3h30 et voir mon état de forme au 30 ème kilomètres. Le premier semi passe très vite. A partir de là, les sequelles du marathon de Sénart se font sentir. J'appréhendes le mur. L'année dernière, j'avais sauté au 28 ème kilomètres. Jusqu'au 30 ème, les jambes tournent bien mais je sens que les kilomètres usent petit à petit les quadri. Une autre course commence au 32 ème kilomètres. Le rythme du ballon commence à me sembler rapide. Le parcours finit de me décourager avec des enchainements de virages et des coups de cul. Au 36ème, je décide de m'arreter pour uriner en plein centre de nantes comme j'ai 2 minutes d'avance sur le tableau de marche. Je reparts avec les jambes comme du bois mais je reste dans le rythme jusqu'au 40 ème. Ensuite, se fut une lente agonie jusqu'a l'arrivée.
au final, je suis quand même content de mon temps 3h32. La forme revient petit à petit. Il y a encore du boulot mais je sais quoi travailler.

dimanche, novembre 22, 2009

CREATION DU SITE INTERNET

Une grande avancée pour notre équipe. Le logo et le site internet de MEGARAID sont crées.

http://megaraid.jimdo.com/

samedi, septembre 12, 2009

Objectif MONT BLANC





Pour les 30 ans de Mika, nous avons décidé de gravir le Mont Blanc. En préparation, une semaine d'alpinisme dans le massif. Les 2 derniers jours étaient consacrés à l'ascencion. Un lieu magnifique qui ne peut laisser personne indifférent.

dimanche, mai 10, 2009

Guadarun




La Guardarun est un raid qui parcourent les 6 îles paradisiaques de la Guadeloupe, un rêve et une course qui parait tout à fait abordable: 150 km sur 6 jours....donc je m'y engage avec beaucoup de joie et de conviction...d’autant plus que j'avais pu lire que cette course était faisable ou mieux encore "courable" pour les coureurs de tous niveaux.
Sortant d'une blessure suite au raid 28, après un arrêt total de 45 jours et 3 semaines d'entraînement vélo et course, je suis confiante, je me dis "tu feras ce que tu pourras".... et j’embarque pour la Guadeloupe avec un goût pour l'aventure le 11 mars 2009.Je retrouve Guy à l'aéroport qui a déjà fait maintes fois la Guardarun et qui m'accueille chaleureusement. Nous partons pour la première Ile : "La Désirade". Pour moi qui n'ai pas le pied marin j'appréhende beaucoup et j'observe pendant la traversée plusieurs personnes malades, et oh surprise je ne le suis plus! Comme quoi tout peut évoluer dans la vie.A l'arrivée nous installons nos tentes (fournie par l'organisation) et découvrons les douches froides et bien ça aussi je le supporte moi qui ne supporte pas l'eau froide. Nous dînons dans un restaurant de l'île - poissons et légumes de la Désirade - le tout est délicieux. Nous rejoignons ensuite Morphée pour notre première nuit et avec le décalage horaire je m'endors vite. Le dimanche nous savourons notre journée d'acclimatation. J’ai le plaisir de découvrir l'île avec 3 filles qui vivent en Guadeloupe depuis toujours et connaissent bien chaque coin. Lors de cette balade je goûte les fruits de l'île je me régale. Je n’ai pas l’impression de souffrir de la chaleur !
Le départ de la course est donné le lundi matin à 7h pour 26 km. Lever : 5h. Petit déjeuner et nous voilà sur la ligne de départ....je n'ai pas de jambes, je n'avance pas et je me dis sur tout le parcours que je ne tiendrai jamais 6 jours avec cette chaleur humide. Le parcours est difficile, je n'arrive pas à boire, je suis nauséeuse… Je finis mais totalement épuisée?? J'en discute autour de moi et Sylvain un bon raideur me conseille de me mouiller tout le long du parcours ce qui me rafraîchira et permettra de boire aussi ...
Après une bonne douche et l'arrivée du dernier concurrent nous embarquons pour Marie –Galante. L'île est différente mais magnifique aussi. L'étape sera importante, 30 km, je me perds en suivant une coureuse qui l'a déjà faite ! Il va falloir que je fasse quelque chose pour mon orientation car je ne suis pas douée du tout et il est temps que je m'en préoccupe. L'ostéopathe de la course nous retrouve, heureusement il est bon coureur et nous rattrape et nous remet sur le bon chemin! Je me sens mieux mon corps semble s'adapter je digère, je bois.
L'arrivée à Saintes est étonnante. Ca ressemble à un tableau tellement tout est parfait. Nous sommes reçus par le maire de l'île, un homme sympathique qui encourage ce raid. J'ai démarré une rage de dents et me rends à la pharmacie ou le pharmacien nous fait découvrir sa belle pharmacie qui surplombe la mer. Vivre ici doit être un régale ! Nous sommes installés au camping municipal et préparons notre journée. Le parcours moins long – 18 km - va permettre de récupérer des jours précédents. En effet ce parcours est moins difficile et en conséquence plus rapide.
Jeudi le parcours fait 17 km : Terre de Haut. Il est rapide et des athlètes de l'île se sont inscrits ainsi que des athlètes de passage, évidemment ils ne sont pas fatigués des parcours précédents et tirent le peloton en avant avec un rythme soutenu. Nous terminons bien ses deux étapes et repartons pour La Guadeloupe Grande Terre. Depuis le bateau nous voyons de gros nuages noirs au-dessus de l'étape du lendemain...Le parcours promet d'être glissants avec la pluie qui tombe sur ce coin là de l’île.

Vendredi départ à 7h pour ce qu'on appelle l'étape de montagne. Je l'aurais plutôt baptisé: étape de jungle ! Juste avant de partir un organisateur nous dira: "pensez à vos lampes frontales, couverture de survie et sifflet".
Mes copines me prêtent des gants j'emmène deux litres d'eau mais rien pour m'asperger car j'ai besoin de mes mains libres pour me rattraper aux branches et me tenir pour me hisser en avant dans les montées...ouah une angoisse me monte dans la gorge et pour cause.
Nous arrivons à l'entrée de la foret, le départ est donné tout se passe bien, je surveille le sol car pour de la boue, c'est de la boue jusqu' au genoux ...nous les traileurs de la métropole ne connaissons pas de parcours semblables, il n'y a pas un mètre sans racines, sans cailloux , sans boue ...je me concentre sur le sol et la lorsque je lève la tête je suis seule est perdue! Je ne sais pas dans quel sens me tourner ou avancer, le mieux c'est de rebrousser chemin et espérer tomber sur quelqu'un ...le road book me donne aucune indication ...j'avance dans la boue en fixant le sol, je me prends une branche dans la tête, je me retrouve coller sur le sol avec une bosse, je bois et j'avance ... là, j'avoue avoir peur car pour moi c'est ça la jungle il ne manque que les animaux!
J'avance difficilement je glisse dans la boue, heureusement je tombe sur les gendarmes qui ferment la course. Je n'ose plus les quitter car je ne veux plus me perdre mais alors ils avancent au rythme de la dernière candidate qui fait la course en randonnée. Je fais des aller- retour sans arrêt, l'épuisement me guette je commence à manquer d'eau mais je décide d'avancer seule à nouveau alors que j'ai déjà cinq heures de course dans les jambes. J'avance vite je vois enfin le balisage et là après trois heures de course je termine en ayant manqué d'eau pendant deux heures ! Il est seize heures quand j'arrive au jardin botanique et j'apprends que tout l"équipe de photographe s'est perdue et qu’ils ne sont toujours pas rentrés. Ils arriveront une heure trente plus tard.
Il nous reste la dernière étape de 17 km qui dit-on est roulante. J’ai appris à me méfier du "roulant" car nos références ne sont pas les mêmes. Quelques passages sont techniques et étant très fatiguée de la veille je fais une chute et me blesse un doigt. Je me dis je ne vais pas abandonner pour 10km et j'avance, je me perds encore.....et je finis. Sur la ligne d'arrivée, c’est la joie de terminer !
Je garde en tête la beauté des paysages de ce raid, le sourire des Guadeloupéens et le souvenir d'un raid difficile sur des terrains variables de sable, boue et pistes forestières.

Je tiens à remercier du fond du cœur :
Jean-Charles Herrenschmit, qui m'a permis de réaliser ce raid, en me sponsorisant comme chaque année par l’intermédiaire de Peugeot.
Yan Hervier pour ses mots d'encouragements reçus à travers le blog ainsi que ceux de Patricia, une collègue.
Mes trois amies de la course Marie-Noel, Delphine, et Karine avec qui nous avons su rire à chaque instant et dont la solidarité m’a fait vivre un raid exceptionnel.
A tous les organisateurs et en particulier Lucien et Daniel.

A très bientôt pour de nouvelles aventures.
Isa

mardi, mai 05, 2009

MARATHON DE SENART LE 01 MAI 2009



Après une grosse préparation (apéro, noix de cajou et quelques footings), on part avec Cyrille à Combs la Ville pour prendre le départ. Il me suivra tout le marathon à vélo (en théorie).
Je décide de me caler sous le ballon des 3 heures 30 avec Marcel en meneur d'allure. Trop fort ce Marcel, 50 piges, 58 marathon à son actif et la plupart en moins de 3 heures. Pour Cyrille s'en est trop, il me prévient qu'il courira le second semi avec Mika et moi. Jusqu'au semi tout se passe bien. A Cesson, Mika me rejoint avec Cyrille et Jacquot. Cool de courir avec les potes.
Vous imaginez bien qu'avec ma tête sur les photos, j'ai à un moment donné bien galéré. Le fameux moment a commencé au 28 ème kilomètres. La descente au enfer peut commencer. Merci les copains de m'avoir attendu. La suite a été une sucession de crampes de maux de ventre et de simulation de course à pied. Un régal. J'ai bien morflé mais qu'une envie c'est recommencer.

dimanche, avril 05, 2009

Du mieux à MEGA RAID !!!!







Alors que le groupe MEGA TRAIL vient de signer une bonne prestation sur l'éco trail, Nico et Cyrille se remettent au sport. Les premières bonnes nouvelles sont du côté de Cyrille qui vient de reprendre l'entraînement après 8 mois de coupure. En effet, il semble en avoir terminé avec ses problèmes aux adducteurs, donc reprise de l'entraînement, mais dans la difficulté. Nico quant à lui a repris la compétition. Tout a commencé dans une soirée (arrosée surement) ou il s'est mis en tête de courir le marathon de sénart... S'en suit une reprise assidue de l'entraînement (au moins 8 fois par mois), et surtout une reprise de la compétition. C'était le 29 mars au Mée sur seine, ou grâce à sa foulée savoyarde il a pu tirer profit du parcours sinueux proposé par l'organisation ... Bonne course, puisqu'il règle le sprint de son groupe (voir ci dessus) et qu'il gagne l'épreuve bonus (ravitaillement: qui mange le plus de gâteau?).
L'affaire reste donc à suivre, avec au programme le marathon de sénart le 1er mai (nico s'alligne, cyrille prend les photos), CO courant juin (cyrille et nico) et que sait on encore !!!!